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Artistes

Prodipe est une marque audio au service des musiciens et professionnels du son. C'est pour cette raison que de nombreux artistes, ingénieurs du son et écoles de musique ont adhéré à notre philosophie et ont souhaité participer à l'aventure Prodipe en utilisant quotidiennement nos produits.

  • Adam Falkner


    Batteur

    Batteur membre des Babyshambles (Depuis 2013), de One Eskimo (Depuis 2005), des Strawbs (2012 - 2014) et de Dido.

    Adam Falkner est membre du groupe One eskimO.

    Ils viennent de terminer une tournée de deux ans aux Etats-Unis et ont enchainé une serie de show incluant Coachella et le Mile High Festival.

    Après un raz-de-marée de succès de radio, le single "Kandi" de One eskimO a été nommé la chanson AAA de l'année au billboard BDS et a gagné le titre de "Chanson de l'Année". One eskimO a joué trois fois dans le show d'Ellen DeGeneres, dans le Tonight Show de Jay Leno et dans le Jimmy Kimmel Show. Leur bonus track "Hi Low and in between" a été nommée l'une des meilleures chansons 2010 par Amazon.com.

    Ils sont également partis en tournée avec Tori Amos, Paolo Nutini, Gomez, Faithless Train, The Script, Lifehouse, Alpha Rev, Colbie Caillat, Bob Schneider, Michael Franti & Spearhead, et Tricky jouant dans des lieux comme le Radio City à New York, le Théâtre de Chicago et le Théâtre Grec de Los Angeles.

    Adam a également tourné, enregistré, et accompagné dans des émissions TV des artistes tels que Mark Owen, Beverley Knight, Judie Tzuke, Girls Aloud, Delta Goodrem, Sophie Ellis Bextor, Busted, Ray Cooper, Steve Craddock, Rushmore, Boy George (dans le West End Musical, Taboo), Kristian Leontiou, Nick Mason (Pink Floyd), Kelly Osbourne, JC Chasez, Avril Lavigne, G4, Gabrielle, Hilary Duff, Amy Studt, Suggs, Maria Willson, Toyah, Ana Jonsson, A1, Akayzia Parker , Robert Post et Peter Sarstedt.

     

  • Alexandre Léauthaud


    Accordéoniste

    Alexandre Léauthaud est un musicien (accordéoniste) et compositeur français, né en 1978 à Versailles.

    Sa rencontre avec l'accordéon :
    Au milieu des années 80 sa famille part s'installer en Savoie. C'est là que son instituteur propose de lui enseigner l'accordéon après la classe. Le choix de cet instrument s'impose à lui et la passion grandit avec l'enfant qu'il est à l'époque.

    Sa formation musicale :
    Sa passion le mène à suivre de multiples formations. D'abord à l'Institut André Thépaz de Chambéry où il y découvrit toutes les possibilités que peut offrir cet instrument. Il sera par la suite diplômé du Concervatoire National de Marseille (Accordéon), du C.I.M de Paris (Orchestration/Arrangements) et de la Schola Cantorum (Harmonie/Accordéon).

    Sa carrière :
    De 14 à 19 ans, c'est lors des stages d'accordéon qu'il a effectué à chaque période de vacances scolaires qu'il fait ses premières manches dans les rues de Chambéry. De 1997 à 2000, il fait ses armes en jouant chaque soir à « La Guinguette de la Tour Eiffel » qui, reprise en 1998 par Pierre CARDIN, devient « la Guinguette Maxim's ».

    En 2000, sur un tournage en qualité de comédien, il rencontre Guillaume CRAMOISAN, directeur de la Troupe du Phénix, alors à la recherche d'un accordéoniste. C'est au hasard de cette rencontre qu'il doit son tournant artistique : il intègre la troupe et l'accompagnement se révèle à lui comme une évidence qui lui procure beaucoup de plaisir. Il intègrera en parallèle le collectif des Fouteurs De Joie avec Christophe DOREMUS, Nicolas DUCRON, Laurent MADIOT et Tom POISSON. Cinq frères de coeur aux fortes personnalités humaines et artistiques.

    Chacun de leurs spectacles est un dosage de chansons engagées, légères, drôles ou poignantes, où se mêlent musiques éclectiques et théâtre.

    En parallèle, il enrichit sa carrière avec quelques expériences au théatre en tant que comédien et musicien dans Jésus la caille avec Marie LAFORÊT puis dans Le Médecin malgré lui avec Nicolas DUCRON.

    En 2004, il s'implique dans la carrière solo de Tom POISSON dont il co-réalisera en 2008 l'album Riche à Millions.

    Il a collaboré sur scène ou/et en studio avec entre autres : Agnès BIHL, Romain LEMIRE, Fabien MARTIN, NIKO, Tom POISSON, Eric FERNANDEZ, Michel JONASZ, Art MENGO (en remplacement de Lionel SUAREZ), Dick ANNEGARN, Souad MASSI, Hugues AUFRAY, Francis CABREL ...

    Balagan Circus :
    Attiré par le milieu forain et les arts du cirque, Alexandre, curieux de tout, met alors à profit ses différentes expériences pour composer et  réaliser sur ce thème son premier album, BALAGAN CIRCUS (2016).

     

  • André Ceccarelli


    Batteur - Compositeur

    Qui ne connait pas André Ceccarelli, un des maîtres incontesté de la batterie ? Une carrière de jazzman avec les plus grands : Eddy Louiss, Maurice Vander, Dexter Gordon, Stan Getz, Toots Thielemans...
    Plus de 1000 disques enregistrés. Victoire de la Musique et Django d'or pour l'album Hat. Snatcher. Grand Prix du jazz de la SACEM pour l'ensemble.

    André Ceccarelli débute à l'âge de quinze ans dans les salons de l'Hôtel Royal de Nice sur la promenade des Anglais où il joue avec quelques musiciens lors de thés dansants organisés les fins de semaine. C'est là qu'il est repéré par une dame (chasseur de tête) qui est l'épouse de Jean Tosan. Il est présenté aux frères Jean-Claude et Gérard Roboly et participe sur leur demande et sur - les conseils de son père -, à des répétitions du groupe de rock français Les Chats Sauvages qui cherche un nouveau batteur, et est engagé à l'âge de 16 ans en mai 1962, ce qui correspond au début de sa longue carrière professionnelle.

    Après un peu moins de 2 ans, plusieurs tournées et l'enregistrement de 6 EP 45 t et 1 album 33 t 25 cm avec le groupe, il le quitte en février 1964 pour reprendre quelque temps le poste de batteur au sein de l'orchestre du "Casino du Sporting Club de Monaco", place que son père occupait auparavant dans l'orchestre d'Aimé Barelli. Après avoir joué avec de nombreux artistes de variétés en studio et en tournées, notamment Claude François, il s'oriente vers le jazz, ce qu'il a voulu toujours faire et va pouvoir jouer avec les plus grands jazzmen de l'époque, tout en devenant un musicien de studio très actif.

    À partir de la fin des années 1960, il collabore avec l'arrangeur et trompettiste Ivan Jullien avec qui il enregistre notamment l'album Synthesis (1978). Il participe aussi au groupe éphémère Troc (1972) avec Jannick Top et Alex Ligertwood et signe deux albums de style fusion, l'un pour le label Bingow enregistré entre 1972 et 1973, l'autre pour le label Carla en 1977 (avec d'anciens membres de Troc). En 1974, il joue dans l'orchestre de Jean-Claude Naude et participe à l'album A New Kind of Band.

    En 1979, il entame une carrière aux États-Unis aux côtés de Bunny Brunel et Chick Corea. En 1987, il rencontre Dee Dee Bridgewater avec qui il poursuivra une fidèle collaboration. Avec Sylvain Luc et Jean-Marc Jafet, il fonde en 2000 le Trio Sud.

    Il enregistre en tant que leader depuis les années 1990.

    Il reforme le groupe Troc en novembre 2011 avec Jannick Top (basse), Alex Ligertwood (chant), Éric Legnini (claviers) et Claude Engel (guitare).

    André Ceccarelli est le parrain officiel du festival Jazz à toute heure, créé en 1998 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, auquel il participe en trio chaque année à la première. Il est également parrain du Nice Jazz Festival en 2013.

     

  • Benjamin Flament


    percussionniste

    A la tête de son trio Metal-O-Phone ou avec le collectif Coax qui regroupe la fine fleur de la nouvelle scène française contemporaine, Benjamin Flament, virtuose du vibraphone et des percussions formé au conservatoire de Paris, est capable de proposer des projets porteurs d'une pertinente créativité et toujours joyeusement débridés : Radiation 10, Les Bonbons Flingueurs, White Light...

    Après des études classiques à l'ENM de Nevers, puis Créteil, Benjamin Flament se destine au jazz et entre au CNSM de Paris où il obtient le DFS en 2008.

    En 2008 cheville ouvrière du collectif Coax, il commence à se produire au vibraphone avec Radiation10 (1er prix d'orchestre du concours de la Défense en 2007), Metal-O-Phone (élu Jazz migration 2011 par l'AFIJMA, sélection 12 points+), mais également avec Hasse Poulsen "We are all americans", en duo avec Clément Janinet.

    En 2012, Benjamin Flament est sélectionné pour le 1er programme Take Five Europe. En constante recherche, il s'est fabriqué un instrument composé d'une multitude de métaux (gongs, abajours, équerres, bols, cul de poule, cymbales scratchées...) qu'il traite par le biais de l'électronique.

    C'est avec cet instrument qu'il se produit actuellement, notamment avec Vegan Dallas, Sylvain Rifflet « Mechanics » (Elu meilleur album 2016 aux victoires du jazz), Magnetic Ensemble, dans la pièce de théatre d'Emily Loizeau « Mona », Théo Ceccaldi / Fantazio « Peplum »

    Il s'est également produit avec Michel Portal, Henry Texier, Han Bennink, l'ONJ de Franck Tortiller, Thomas de Pourquery, Peter Brotzman...

     

  • Boris-Clément Sève


    Producteur & réalisateur

    Violoniste et chanteur, producteur et réalisateur, Boris-Clément Sève est l'un des membres du groupe Ckléris

    Derrière le nom énigmatique de Ckléris se cachent quatre musiciens réunis autour du violoniste et chanteur Boris-Clément Sève.

    Médaillé du Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Maur-des-Fossés à l'âge de 13 ans, Boris-Clément poursuit sa formation musicale auprès du violoniste David Lefèvre (CNSMDP). Bercé par des influences aussi variées que Serge Gainsbourg, Alain Bashung, Catherine Le Forestier ou encore Booba, il écrit ses premiers textes au lycée.
    Le bac en poche, il s'envole pour Montréal où il se forme à la MAO. Il y découvre la scène underground canadienne et assure notamment la 1ère partie du rappeur français Kery James et participe aux FrancoFolies de Montréal. De retour en France, Boris-Clément s'entoure de musiciens assez fous et talentueux pour lancer le projet Ckléris.

    Sur une base rock et chanson française, les textes et les mélodies glissent vers des ambiances électro sur des titres comme «Le Soleil» ou fleurtent avec le rap sur des titres comme «Nord-Sud».

    Chers à son auteur, les paroles épousent les passions d'une génération. Les thèmes abordés sont tantôt universels (amour, exil, séparation), et tantôt plus personnels comme sur le titre «Les Etoiles», dédié à sa fille.

    En Live, c'est au printemps 2014 que la machine est lancée : Maizon Bar, SoulCat, Cavern Club et Café Gibus accueillent plusieurs fois le groupe composé de Ghislain Leclant aux claviers, Clément Garcin à la guitare, Jimmy Top à la basse, Alexis Salmieri à la batterie, et Boris-Clément Sève au violon et au chant.

    Un an plus tard, c'est sur le label n1prod, boîte de production montée quelques années plus tôt par Boris-Clément, que Ckléris enregistre son premier EP. Intitulé «Nord-Sud», le projet est disponible depuis le 4 décembre 2015 sur les plateformes de téléchargement légal et il est accompagné de 4 vidéoclips. «Pour le pire et le meilleur» est le premier en France à avoir été réalisé grâce à la technologie 360°. Celui qui «va toujours au Nord» compte bien s'imposer dans le paysage musical français. Quant au deuxième EP, il se murmure qu'il est déjà en route ...

     

  • Bruno Chevillon


    Contrebassiste

    Evoluant aux confins de la musique improvisée, de la création contemporaine et du jazz libre, Bruno Chevillon s'est imposé comme l'une des voix majeures de la contrebasse.

    Né le 23 août 1959

    Evoluant aux confins de la musique improvisée, de la création contemporaine et du jazz libre, Bruno Chevillon s'est imposé comme l'une des voix majeures de la contrebasse, alliant avec une assurance remarquable les vertus d'un accompagnateur à la présence déterminante à celles d'un improvisateur capable d'explorer jusqu'au tréfonds les possibilités expressives de son instrument. Recherché par les principaux acteurs de la scène hexagonale (Louis Sclavis, Daniel Humair, Michel Portal, notamment), il incarne la prolongation de l'émancipation de la contrebasse dans le geste improvisé amorcée, en France, par Jean-François Jenny-Clark, Joëlle Léandre et Barre Phillips, dont il reprend les innovations avec une élégance et une fraîcheur qui semblent sans grand équivalent.

    Inscrit aux Beaux-Arts et au conservatoire d'Avignon, Bruno Chevillon découvre en parallèle les arts plastiques, la photographie et l'étude de la contrebasse classique. De cette formation pluridisciplinaire, il est tentant de voir des prolongements dans sa pratique sophistiquée de l'improvisation libre : traitement de la matière sonore, goût de la performance en solitaire, attention au geste, relation physique à l'instrument, curiosité pour les échanges artistiques, indifférence aux normes stylistiques, attrait pour l'expérimentation... Intégrant la classe de jazz d'André Jaume en 1982, il évolue parmi le noyau de musiciens fédérés par le saxophoniste marseillais avec lequel il donne ses premiers concerts. Dans la foulée, il se rapproche du GRIM (Groupe de recherche et d'improvisation de Marseille) et du guitariste Jean-Marc Montera.

    C'est cependant la rencontre avec Louis Sclavis en 1985 qui s'avérera la plus déterminante. Chevillon l'accompagne dans tous ses projets : outre le Marvelous Band, il fait partie du quartette avec François Raulin et Christian Ville, participe à « Chamber Music » et à « Ellington on the Air » (1991) ainsi qu'à la création de l'Acoustic Quartet codirigé par Sclavis et Dominique Pifarély (1992) et encore à un trio avec François Merville (1993). Il fait également la connaissance du tromboniste Yves Robert qui forme avec lui en 1989 un trio complété par le batteur américain Aaron Scott. En 1994, c'est au tour de Michel Portal de remarquer sa compétence. S'imposant comme le plus talentueux contrebassiste de sa génération, il devient l'un des animateurs essentiels d'une famille d'improvisateurs français qui tourne le dos aux académismes et revendique le questionnement esthétique comme moteur créatif. Marqué à l'origine par l'aisance articulée d'un Scott LaFaro ou l'indépendance d'un Gary Peacock, dont il conserve la souplesse des lignes et le drive puissant, Bruno Chevillon révèle un tempérament d'expérimentateur, adepte de l'archet, dont il maîtrise la technique, et d'un panel de modes de jeu étendu (baguette, mailloches, préparation des cordes, résonances, percussion...) auxquels il ajoute parfois sa propre voix. Ce désir d'inouï et de faire de la scène un lieu d'expression ouvert l'amène à des collaborations interdisciplinaires, qu'il s'agisse de musique pour le théâtre, la danse (spectacle Face Nord avec la chorégraphe Mathilde Monnier en 1991) ou la photographie (Œil de Breizh avec Guy Le Querrec). Il donne naissance à Pier Paolo Pasolini ou la rage sublime, un récital en solo inspiré de poèmes du cinéaste italien régulièrement donné en public.

    Plus proche du jazz, il entame une relation suivie avec le pianiste Stéphan Oliva en 1996 : après l'album « Jade Visions » inspiré du répertoire de Bill Evans, tous deux invitent Paul Motian à former l'année suivante un trio. Deux disques naîtront de cette rencontre : « Fantasm  » (2000) et « Intérieur nuit » (2001) consacrés aux compositions du batteur. Le contrebassiste joue également avec un autre pianiste, François Raulin, dans un trio complété par François Corneloup (« Trois plans sur la comète », Hatology, 2000). Il intègre naturellement la formation qu'Oliva et Raulin assemblent en hommage à la musique de Lennie Tristano. Parallèlement, Chevillon participe au trio constitué par Daniel Humair avec Marc Ducret (qui accueille Ellery Eskelin en 2001), qu'il retrouve dans celui formé par le guitariste avec le batteur Eric Echampard (« L'Ombra di Verdi », Screwgun, 1998).

    Tout en demeurant un compagnon de route fidèle de Louis Sclavis (« L'Affrontement des prétendants » en 2000), Bruno Chevillon prolonge en autant de groupes les relations qu'il entretient avec les libres penseurs des musiques improvisées : sextet Simple Sound du violoniste Régis Huby (2002), trio et quartet du batteur Christophe Marguet, quartet de Michel Portal avec Bojan Z, trio avec Bernard Lubat et François Corneloup (2005)... Certaines de ces personnalités font office, comme lui, de « transfuges » dans le domaine de la musique contemporaine. C'est ainsi qu'en 2001, il crée avec le compositeur Samuel Sighicelli, Canicule pour contrebasse et échantillonneur au festival Présences de Radio France. De cette collaboration naîtra Caravaggio (un quartet qui explore les seuils entre Musique contemporaine, improvisée, rock, électro, dub) réunissant Samuel Sighicelli, Benjamin de La Fuente, Éric Échampard et BC. Quatre ans plus tard, sur une commande du GRM, c'est Nos vingt ans, avec l'accordéoniste Pascal Contet, improvisation basée sur des archives radio de l'INA, et les spectacle « .../...(b)», « Mon Amour » avec le danseur et chorégraphe Christian Rizzo. En compagnie du clarinettiste Jean-Marc Foltz, nouveau complice, il participe à l'Itinéraire imaginaire de Stéphan Oliva, crée le groupe Soffio di Scelsi qui s'inspire de l'œuvre du compositeur Giacinto Scelsi (1905-1988), et s'engage dans un dialogue en tête-à-tête qui donne lieu à la parution d'un album, « Cette opacité » (Clean Feed) dont le titre rappelle combien, pour Bruno Chevillon, la musique est affaire de mystère à dévoiler et liée au besoin inlassable d'explorer plus avant les profondeurs de son instrument.

    Il a à ce jour enregistré une quarantaine de disques.

    Vincent Bessières

  • Christophe Dubois


    batteur

    Batteur de Calogero depuis les Charts, Christophe Dubois est un musicien exceptionnel.
    • Batteur de Calogero sur scène et en studio depuis 1995.
    • Christophe Dubois a également accompagné Thierry Hazard, Jane Birkin, Erik Karol, Fred Château...

     

  • Christopher Young


    Compositeur de musiques de films

    Compositeur prolifique et polyvalent, Christopher Young a signé plus de 100 musiques de films

    Christopher Young est un compositeur américain de musiques de films, né le 28 avril 1958 à Red Bank, dans le New Jersey (États-Unis).

    Il est reconnu pour sa maîtrise du style avant-gardiste des compositeurs contemporains du XXe siècle, de Béla Bartók à Krzysztof Penderecki. Il est passé maître dans les musiques de films d'horreur ou d'épouvante, tout en s'imposant régulièrement dans des films plus intimistes et dramatiques (Meurtre à Alcatraz) ou grand public (Spider-Man 3).