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Artistes

Prodipe est une marque audio au service des musiciens et professionnels du son. C'est pour cette raison que de nombreux artistes, ingénieurs du son et écoles de musique ont adhéré à notre philosophie et ont souhaité participer à l'aventure Prodipe en utilisant quotidiennement nos produits.

  • Romuald Ourselin


    Ingénieur du son

    Musicien / technicien son intermittent du spectacle, auteur / compositeur, guitariste, pianiste, chanteur diplômé d'un DFE en solfège et piano au conservatoire.

    Romuald Ourselin est né le 3 Janvier 1983 à Cherbourg (Manche)

    Musicien / technicien son intermittent du spectacle, auteur / compositeur, guitariste, pianiste, chanteur diplômé d'un DFE en solfège et piano au conservatoire.

    Deug de musicologie.

    Membre de formations de musiques actuelles (Deep Six, Two Deep).

    Il est ingénieur son principal pour les enregistrements et le live du studio SON'Arte by RC.


    Sites internet :


     

  • Ron Moor


    Chanteur

    Ron Moor grandit dans l'ouest de la France, mais son esprit est ailleurs.

    Bercé par les Garbage, Silverchair et autres groupes Anglo-Saxons des années 90, Ron Moor se crée très tôt un univers musical affirmé, empreint de langue anglaise et de guitares saturées.

    De formation scientifique, Ron Moor se tourne très rapidement vers la production musicale, ce qui l'amène à travailler sur de multiples projets à Copenhague ou à Los Angeles.

    La musique de Ron Moor vacille entre une Synthpop ultra planante et un Rock à l'efficacité incontestable. Il mêle avec brio guitares puissantes et nappes électroniques entêtantes. Dotée d'une production de premier ordre, la musique de Ron Moor garde néanmoins une authenticité et une spontanéité qui font sa force.

    Après avoir sorti en 2012 le single 'We Are The Broken', Ron Moor sort en Novembre 2013 son premier album 'Starshine'. Auto-produit entre Los Angeles et La Roche-sur-Yon, et mixés par Luc Tellier (Simple Plan, Marie-Mai) à Montréal, Canada, et Damien Bolo (C2C), 'Starshine' reçoit un très bon accueil, à la fois du grand public, et de la part des médias.

    Accompagné de trois musiciens (guitare-clavier, basse-clavier, batterie), Ron Moor propose en live de véritables shows où s'allient puissance sonore, lumières captivantes et émotions scéniques. Utilisant un matériel de nouvelle génération (lumière et son), Ron Moor réussit à faire de chaque spectacle un moment unique. N'hésitez pas un instant pour découvrir, en live ou en disque, l'univers de celui qu'on annonce comme l'une des révélations rock de l'année 2014.

     

  • Serge Perathoner


    Pianiste Compositeur et Réalisateur

    Serge Perathoner est un compositeur, claviériste et arrangeur musical français. Musicien de studio et arrangeur pour Yves Simon, Michel Berger, Luc Plamondon, France Gall, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Céline Dion..., il est également l'arrangeur des comédies musicales Starmania et Notre-Dame de Paris, et compositeur de musiques de films cinéma et télévision (Ushuaïa, Navarro...).

    Serge Perathoner étudie au Conservatoire National de Troyes, puis au Conservatoire Supérieur de Paris en classe de piano, musique de chambre et écriture. Il débute aux côtés d'Yves Simon en particulier sur la musique du film Diabolo menthe en 1977. Puis il forme avec le violoniste américain David Rose le groupe Blue Rose dont l'album est classé au billboard.

    En studio et/ou sur scène, Serge Perathoner a accompagné France Gall, Michel Berger, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jane Birkin, Gérard Manset... Comme arrangeur et directeur musical, il a réalisé des albums pour Céline Dion et France Gall. Proche collaborateur de Michel Berger, il assure les arrangements et la direction musicale des opéras-rock Starmania (versions 1988 et 1993) et La Légende de Jimmy (1991). Puis l'auteur Luc Plamondon et le compositeur Richard Cocciante lui confient ceux de la comédie musicale à succès Notre-Dame de Paris.

    Également compositeur, il crée avec Jannick Top des musiques d'émissions de télévision (Ushuaïa, Opération Okavango), de pubs, de séries (Navarro, Fabio Montale), de ballets (Roland Petit) et de films de cinéma. Il travaille régulièrement depuis leurs tout débuts avec Pierre et Marc Jolivet pour le cinéma, la télévision et le théâtre. Dès la fin des années 1980, il fonde la société Piano Bass Music, productrice et éditrice de la majorité de ses compositions, dont le générique de l'émission de Nicolas Hulot Ushuaïa.

     

  • Tom Scott


    musicien et arrangeur

    Tom Scott est musicien (claviers, batterie) et arrangeur/réalisateur.

    Tom Scott commence le piano classique à l'âge de 6 ans puis s'intéresse aux synthétiseurs et à la programmation à l'adolescence, jouant dans des groupes locaux comme claviériste.

    A 20 ans il commence la batterie en autodidacte se sentant aussi attiré par cet instrument puis passe des auditions et commence à jouer dans des groupes musicaux de tous styles, pop, rock, progressif, afro, funk. Il apprend très vite et multiplie les rencontres.

    Il fait de la scène et du studio avec une soif d'apprendre et de créer des chansons au format radio. Il s'essaie ensuite à la composition et aux arrangements et commence à graviter autour du monde de la production audio. En tant que producteur et musicien ses influences vont de la variété française à la pop internationale, le rock, l'électro, le jazz, les musiques de films.

    En 2011 il rencontre le groupe Inverted Poles et s'investit dans leur production avec un album pop en anglais très prometteur et très encourageant.

    En 2013 il crée son label de musique, Ionsyl Records et collabore avec des artistes français et anglo-saxons (Paris, Londres, Los Angeles).

     

  • Tony Match


    Batteur - Percussionniste - Producteur

    Influencé par les plus fameux jazzmen et labels de jazz, Tony Match crée son propre style à travers le jazz, la soul et les breakbeat Jazz. 

    Depuis 1998 il a collaboré avec des voix et musiciens tels que Flora Purim (Miles Davis, Stan), Mozez (Zero7), Awsa Bergstrom (Nick Cave, London Gospel City Choir), Jean Baptiste Laya (Christian Escoudé), Dynamax, DB Cliff ord, la songwriter Beth Hirsch, Sol, Kaori Kaneko, Neelam ... et à travers son engagement dans la scène Nu Jazz. Dernière production : RICHARD GALLIANO J.S BACH pour Universal / Deutsche Grammophon.

     

  • Vladimir Cosma


    Compositeur

    Compositeur prolifique, mélodiste inspiré et subtil, orchestrateur original, mais aussi chef d'orchestre et violoniste, Vladimir Cosma est l'auteur des plus grands succès du cinéma français - plus de 300 ! - comme Le Grand Blond avec une chaussure noire, La Boum, Rabbi Jacob, Diva, Le Bal, l'As des As, La Chèvre, Le Père Noël est une ordure, La Gloire de mon père, Le Château de ma mère, Le Dîner de cons...

    Né à Bucarest, enfant du sérail (son père, Teodor, était pianiste et chef d'orchestre réputé en Roumanie, sa mère, également musicienne et championne de natation) il deviendra violoniste-concertiste couronné par deux premiers prix (violon et composition) au Conservatoire de Bucarest. Vladimir Cosma est arrivé en France à l'âge de 22 ans.

    Son rêve ? Vivre à Paris. C'est là que ce musicien prolifique poursuit ses études avec Nadia Boulanger ainsi qu'au Conservatoire National Supérieur de Musique à Paris. Le hasard d'une rencontre avec Michel Legrand, dont il devient l'assistant, va lui permettre de composer sa première musique de film, en 1968 : Alexandre le bienheureux, d'Yves Robert. Près de cinquante ans après, son nom est associé aux plus grands réalisateurs, Gérard Oury, Claude Pinoteau, Jean-Jacques Beineix, Francis Veber, Claude Zidi, Jean-Pierre Mocky, Pascal Thomas, Ettore Scola, Yves Boisset, Edouard Molinaro...

    « Grâce au cinéma, mes thèmes sont gravés dans les mémoires et le public peut d'autant plus les apprécier lors de leur exécution en dehors des films. Le 7ème art a remplacé les anciennes formes de spectacle comme les musiques de scène, les ballets et l'opéra. Sans Diaghilev et les Ballets russes, Le Sacre du Printemps ou Daphnis et Chloé n'auraient pas existé. Idem pour La Strada de Nino Rota ou La Panthère rose d'Henry Mancini, qui n'auraient pas existé sans Fellini et Blake Edwards. »

    Pour sa part, le cinéma lui a permis d'explorer les voies du jazz (avec Chet Baker, Toots Thielemans, Don Byas, Stéphane Grappelli, Jean-Luc Ponty, Philip Catherine), de la chanson (Richard Sanderson avec « Reality », le tube de La Boum, Guy Marchand avec « Destinée », Diane Dufresne, Nana Mouskouri avec « L'Amour en héritage », Nicole Croisille), du folklore (avec Gheorghe Zamfir, Stanciu Simion « Syrinx ») ou encore du classique (Ivry Gitlis, Vadim Repin, Patrice Fontanarosa, Wilhelmenia Fernandez...).

    Le secret de ce succès ? Du travail, du talent et beaucoup d'inspiration. « Je compose chez moi, au piano, avec une partition, une gomme et un crayon, dit-il en souriant. Pour le reste, il faut toujours trouver le petit quelque chose, l'idée, le timbre, la couleur qui personnaliseront le film. Par exemple, la flûte de Pan dans « Le Grand Blond avec une chaussure noire » ou encore le bruit des vagues et le cri des mouettes dans « Un éléphant ça trompe énormément ». C'est comme le parfum d'une belle femme, l'alchimie de deux éléments. Parfois, leur fusion devient magique, évidente. Parallèlement au cinéma, Vladimir Cosma a écrit également pour la scène.

    En 2006, il a composé et dirigé une création originale, « Eh bien ! Dansez maintenant », d'après les Fables de La Fontaine, qu'il a présentée à Genève, avec Lambert Wilson dans le rôle du récitant et l'Orchestre de la Suisse Romande. C'est à la tête de l'Orchestre National de France qu'il reprend cette oeuvre en 2012, en création parisienne au Théâtre des Champs-Elysées.

    Entre temps, il a écrit son premier opéra, « Marius et Fanny », d'après Pagnol, créé à l'Opéra de Marseille, avec Roberto Alagna, Angela Gheorghiu et Jean-Philippe Lafont. Puis, il a transposé « Les Aventures de Rabbi Jacob » en comédie musicale, créée en 2008 au Palais des Congrès, à Paris.

    Enfin, en juin 2009, il a dirigé à Béziers, la cantate « 1209 », pour soprano, récitant, choeurs et orchestre, écrite à l'occasion du huitième centenaire du Sac de Béziers. Depuis quelques années, les concerts symphonique tiennent une part importante dans le travail de Vladimir Cosma dirige de grands orchestres aussi bien en France qu'à l'étranger. De Genève à Bucarest et Saint Pétersbourg, en passant par Paris (Victoria Hall, Châtelet, Grand Rex, Théâtre des Champs-Elysées,...), il s'est largement consacré à la réécriture de ses partitions et à la direction d'orchestre.

    En 2011, pour son retour en Roumanie après cinquante ans d'absence, il a donné deux concerts avec l'orchestre et les choeurs de la Filarmonica « George Enescu » de Bucarest dans la salle mythique de l'Athénée Roumain. Outre deux Césars de la meilleure musique de film (Diva en 1982 et Le Bal en 1984), deux 7 d'Or et plusieurs prix prestigieux (SACEM, Prix Henri Langlois de la Cinémathèque française), Vladimir Cosma a obtenu de nombreux disques d'or et de platine à travers le monde.

    Récemment, il a publié deux gros coffrets qui commencent à regrouper l'intégrale de son oeuvre. Son credo est simple : « La bonne musique de film, c'est la bonne musique tout court. Elle se doit d'être populaire et savante. ». Ce qu'il a toujours fait tout au long d'une carrière riche et exigeante.

     

  • Yannick Duhamel


    Guitariste - Chanteur - Auteur - Compositeur - Arrangeur

    Ancien membre du groupe Mes Souliers Sont Rouges, Yannick Duhamel poursuit une carrière solo de chanteur et de guitariste.

    « Du rouge au rose »

    Cela fait longtemps que Yannick Duhamel marche à côté de ses pompes. Rouges, bien sûr! Il habite le centre du monde... pardon de Mondeville -­‐ Basse Normandie. Sa guitare à six cordes. Encore une évidence. Comme lui, elle est une grande voyageuse. Elle a depuis longtemps dompté les accents riches et variés de la musique folk, cajun, rock ou bien encore jazz. Quand les doigts de Yannick Duhamel caressent les six cordes de sa guitare, il s'en échappe des mélodies douces et simples. Gaies ou tristes, ces mélodies restent toujours attachantes. C'est ainsi que celui qui croise la route de Yannick Duhamel et de sa guitare peut se surprendre par la suite à siffloter l'un des airs qu'il vient d'entendre. Vous l'aurez compris, Yannick Duhamel compose seul.

    Comme sa musique, ses mots restent naïfs et directs. Ils sont le reflet de sa « poésie ordinaire ». Le doute, l'insouciance, l'envie d'en découdre, le renoncement nostalgique sont autant de thèmes abordés par ce troubadour moderne qui nous conte sans artifices les instantanés du quotidien.

    Comme il arrive parfois à sa guitare de se sentir fort seule, Yannick Duhamel a rassemblé autour d'elle quelques compagnons au studio ICP à Bruxelles, le temps d'enregistrer un premier album solo. Une autre guitare, électrique celle-ci, tenue par Geoffrey Burton. Une basse guidée par Nicolas Fiszman. Un piano, des claviers joués par Philippe Decock. Et forcément une batterie; celle de Mario Gossens en l'occurence. C'est le réalisateur belge Erwin Autrique qui a eu pour charge de collecter les fruits de ces promeXeuses associations.

    Comme les mots sont source de partage pour certaines chansons Yannick Duhamel a croisé le fer de ses mélodies avec les textes ciselés d'auteurs qui lui sont chers: Alana Filippi, Chet, Yvan Coriat.

    Comme le métissage des voix et des couleurs est source de richesses, Yannick Duhamel a invité son ami Lokua Kanza à quitter le Congo et à venir chanter avec lui, dans son studio en Normandie. C'est sur ses terres qu'il a, cette fois-ci, composé, enregistré et réalisé cette graine devenue « Un arbre », mixée une fois de plus par Erwin Autrique, et qui fera cette année là le tour du monde en devenant l'hymne international francophone officiel des J.O de Londres 2012 pour RFI.

    Même si cela fait longtemps que Yannick Duhamel marche à côté de ses pompes, il n'en marche pas seul pour autant. Et il marche fier et convaincu.

     

  • Yves Rousseau


    contrebassiste - compositeur

    Compositeur et contrebassiste, Yves Rousseau s’est forgé une identité musicale dans l’écoute de la musique, des musiques, à l’architecture de Johann Sebastian Bach, au swing de Louis Armstrong ou à l’écoute de la voix de Léo Ferré, mais aussi avec Django Reinhardt, Franz Schubert ou Pink Floyd.

    Compositeur et contrebassiste, Yves Rousseau s’est forgé une identité musicale dans l’écoute de la musique, des musiques, à l’architecture de Johann Sebastian Bach, au swing de Louis Armstrong ou à l’écoute de la voix de Léo Ferré, mais aussi avec Django Reinhardt,  Franz Schubert ou Pink Floyd.

    C’est la découverte de la contrebasse en écoutant Pierre Michelot et Patrice Caratini qui le conduit à apprendre l’instrument au CNR de Versailles avec Jacques Cazauran. Parallèlement à ses multiples expériences en orchestre de chambre, musique baroque, contemporaine et électroacoustique il s’intéresse de très près au jazz.

    Le parcours de compositeur d’Yves Rousseau est d’abord lié à celui d’interprète. Il écrit ses premières notes en 1988 puis de manière régulière pour les ensembles avec lesquels il joue, souvent aux confins du jazz et des musiques improvisées. Son écriture croise bien sûr celle du jazz, mais aussi l’univers de Jacques Tati, du jeune public, de l’Europe de l’Est, l’Afrique du Nord…

    La composition prenant une place de plus en plus importante, sa carrière de musicien amorce une nouvelle période en 2000 lorsqu’il fonde son premier groupe avec Christophe Marguet (batterie), Jean-Marc Larché (saxophone) et Régis Huby (violon). C’est l’occasion pour Yves Rousseau d’exprimer sa fibre de compositeur et de marier ses influences musicales riches de son parcours d’interprète.

    En 2000, Yves Rousseau écrit Fées et Gestes pour son quartet, album Choc Jazzman applaudi par la critique, enregistré chez Hopi en 2000 puis réédité chez CC Productions / Harmonia Mundi en 2004.

    En 2005 Sarsara, paru chez Le chant de monde / Harmonia Mundi, est un album Choc Musique et reçoit un accueil encore plus chaleureux. Yves Rousseau embarque l’auditeur vers un univers nourri de jazz, de musique savante aux accents de musiques du monde. Sa passion pour la littérature et la poésie, son admiration pour l’artiste l’embarque dans un nouveau projet autour de l’univers de Léo Ferré.

    En 2007 Poète, vos Papiers ! parait chez Le Chant du Monde / Harmonia Mundi. C’est de nouveau un album Choc Jazzman.

    L’univers d’Yves Rousseau vient à la rencontre celui de Léo Ferré. Cette fois il ajoute à son quartet les voix de Jeanne Added et Claudia Solal. Suivra en 2010 le deuxième volet de Poète… Vos Papiers ! avec Maria Laura Baccarini en lieu et place de Jeanne Added.

    Yves Rousseau écrit Yarin pour l’inauguration de l’année de la Turquie à Enghien les Bains en 2009 interprété par Régis Huby (violon), Cyril Hernandez (percussions), Derya Türkan (kementché) et Kudsi Ergüner (ney) et lui-même à la contrebasse. Ce programme est re-crée en 2013 à l’abbaye de Noirlac avec le guitariste Pierre Durand et le joueur de ney Bilgin Canaz pour lesquels Derya Türkan et Kudsi Ergüner cèdent leur place.

    Vient Akasha en 2012, programme autour de l’évocation des quatre éléments qui allie à la fois musique et image suite à sa collaboration avec le réalisateur Patrick Volve. Ce programme est crée la même année par son quartet. L’album sort en décembre 2014 chez Abalone/L’Autre Distribution.

    En 2013 c’est avec Wanderer Septet réunissant Régis Huby (violon), Jean-Marc Larché (saxophones), Pierre-François Roussillon (clarinette basse), Thierry Péala (chant, textes), Edouard Ferlé (piano), Xavier Desandre Navarre (percussions) et lui-même à la contrebasse qu’il entreprend l’écriture d’un répertoire original basé sur une libre relecture de plusieurs extraits d’œuvres de Franz Schubert.

    En 2015, il crée en binôme avec le batteur Christophe Marguet le quintet Spirit Dance qui réunit Bruno Ruder au piano, Fabrice Martinez à la trompette et au bugle ainsi que David Chevallier à la guitare. Yves Rousseau écrit en parallèle de nombreuses musiques pour duo alliant la contrebasse à la voix, les percussions et même la danse !

    Soucieux de transmettre son savoir, Yves Rousseau est régulièrement invité à intervenir au département jazz du CNSM de Paris. Ses résidences lui permettent de développer simultanément un travail de diffusion et de création de son œuvre artistique ainsi qu’un travail pédagogique. Le Festival Jazz sous les Pommiers de Coutances est le premier à l’accueillir, puis suivent la ville de Nangis en Seine et Marne, le Centre des Arts d’Enghien les Bains, le Théâtre 71 de Malakoff , les SMAC du Triton aux Lilas et de l’Usine à Chapeaux à Rambouillet, puis la Barbacane à Beynes pour une nouvelle résidence d’implantation artistique à partir de septembre 2017.

    Son programme Yarin est repris en 2014 par le CRD de Bourges et devient pour l’occasion Yarin Symphonique. En juin 2014, suite à une commande du Théâtre 71 le Conservatoire intercommunal de Malakoff crée sa pièce Mirages à l’occasion de la fête de la musique. Conçue spécialement pour les pratiques amateurs Yves Rousseau architecture sa pièce sous forme de cellules répétitives pour un orchestre convoquant toutes les formations du Conservatoire et même des associations municipales.

    D’Amour et de Folie complète son catalogue par l’écriture d’un nouveau répertoire pour chœur mixte et saxophone soprano, autour de sonnets de la poétesse Louise Labé.

    En 2016, il crée un nouveau quintet, plus acoustique, pour un programme intitulé « murmures » entièrement original autour de textes poétiques de François Cheng.

    En 2017 naît le duo « Continuum » avec Jean-Marc Larché aux saxophones alto et soprano. Les deux musiciens se connaissent très bien et donnent corps avec ce duo à une véritable convergence artistique. Il reprennent Bach ou Mompou dans un premier temps, mais leur répertoire tend très vite à devenir presque entièrement original par le biais de pièces spécialement écrites pour ce duo.

    L’année 2019 verra la création d’un tout nouvel ensemble intitulé « Fragments » pour un nouveau répertoire basé sur les réminiscences de la période si prolifique animée par les grands groupes de pop/rock des années 70. Ce programme ne comportera aucune reprise mais s’inspirera très largement de cette période.