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David Blumberg


Arrangeur - Producteur

  • Je travaille avec les monitorings Pro 8 et Pro 5, complétés par le sub Pro10s, ainsi qu’avec le casque Pro 880 dont je me sers en permanence.

    J’ADORE la qualité sonore de cette marque. J’ai d’ailleurs un set complet de micros Prodipe que j’ai utilisé dernièrement pour un artiste phénoménal nommé Ellis Hall.

    Si on compare Prodipe avec les autres grandes marques de micros et de monitoring, Prodipe soutient sans problème la comparaison. En rapport qualité/prix, ils sont imbattables.

    Je recommanderai donc cette marque à tous ceux qui sont soucieux d’obtenir un excellent résultat sans se ruiner. Car nous sommes tous conscients que les budgets dans le monde entier ne sont plus forcément alloués à la culture. C’est la raison pour laquelle la philosophie Prodipe incarne le renouveau de notre profession.

    Que les budgets économisés servent à la promotion des artistes.

Biographie

Un monstre sacré de la musique américaine 

David Blumberg a grandi à Los Angeles, étudiant la musique à l’université et en cours privés. Tout au long de sa vie, il a donné de nombreuses représentations de ses compositions classiques pour orchestre, quatuor à cordes, ensembles de chambre et ensembles de cuivres/vents, mais il a réalisé l'essentiel de sa carrière dans la musique de télévision et de film, et dans les coulisses des maisons de disques. Il a également réalisé des courts et  longs métrages d’animation, des publicités et des CD-Roms, et a obtenu de nombreux disques d’or.

Sa carrière d’arrangeur a commencé chez Clarence Paul’s Venture Records; puis Hal Davis de la Motown l'a engagé, et, onze ans plus tard, les succès s'enchainaient : 14 albums d’or, dont les trois premiers albums des Jackson Five, premier hit-parade avec l’album de Michael Jackson "Got To Be There" (en 1972), suivi d'un autre pour le single "Love Hangover" de Diana Ross en 1976. À la Motown, il a collaboré avec Gladys Knight, Stevie Wonder, Smokey Robinson, les Miracles, Jermaine Jackson, Leon Ware, the Four Tops et Marvin Gaye, ainsi que pour d’autres labels au cours de cette même période.

Il a également collaboré avec Quincy Jones sur "Body Heat" (1974) incluant "Everything Must Change", et a réalisé des orchestrations sur plusieurs films de Jones. En 1979, il est l’arrangeur de "I Will Survive" de Gloria Gaynor, un tube n° 1 qui devient un hymne. Parmi les autres artistes avec lesquels il a travaillé, mentionnons Nat and Cannonball Adderly, Wayne Shorter, Milt Jackson, Barbra Streisand, Frank Sinatra, Melissa Manchester, Tim Buckley, Nils Lofgrin, Neil Young, Spirit, Bobby Womack, Patti LaBelle, James Brown, Johnny Mathis, Eric Clapton, Natalie Cole, Gene Page, Joe Sample, Frankie Valli, David Byrne, Cameo, Peabo Bryson, Johnny Nash, Anita Baker, Tina Turner, Patti Austin, Jerry Butler, Syreeta, Jimmy Smith, Andy Williams, Nick Cave and the Bad Seeds, Dakota Staton, et bien d’autres.

Au cinéma, David Blumberg a travaillé sur des orchestrations ou des arrangements pour Herbie Hancock sur quatre films, y compris "Round Midnight", qui a remporté un Oscar pour sa musique en 1987. Il a également travaillé sur des films avec Elmer Bernstein, Bob Alcivar, Neil Young, Fred Karlin et Frank Stalone.

Ces dernières années, il faisait des arrangements pour David Benoit (dont "American Landscape"), trois albums avec Gerald Maxwell Rivera, pour Sony dont "This Woman’s Work", "Straight Ahead" d’Ellis Hall, orchestration pour Robbie Buchanan pour l’album "Movie" de Barbra Streisand, orchestration pour Jorge Calandrelli pour l’album éponyme de la chanteuse norvégienne Sissel, ainsi que trois titres de l’album Genius Loves Company de Ray Charles, et un album pour Stevie Wonder.

Depuis quatre ans, était  l'arrangeur de l’émission American Idol.

Outre ses activités de composition, David Blumberg enseignait la méthode de composition EIS (Equal Interval System) qu’il avait étudiée avec Lyle Spud Murphy.